Gastronomie de la Corse – location bateau corse
La gastronomie corse est étroitement liée aux principaux produits du terroir : la culture de la châtaigne et des agrumes, la charcuterie de porc, le lait et le fromage de brebis, comme celui de chèvre.
C’est traditionnellement une cuisine de montagnards même si les produits de la pêche sont devenus plus importants, essentiellement grâce à la disparition du paludisme des côtes et à la tradition corse d’ostréiculture et de mytiliculture héritée des romains. Il existe en Corse deux types d’huiles d’olives, l’une est plus verte, elle est produite en décembre et janvier, à partir d’oliviers jeunes et d’olives en début de maturation. L’autre est une huile jaune, propre à la culture corse, elle est faite à partir des olives ramassées sous des arbres centenaires vers le mois de mai.
Parmi les spécialités il faut noter:
-l’apéritif : le Cap Corse Mattei, c’est un apéritif à base de vin et d’une plante médicinale, le quinquina ; il est le légendaire apéritif corse célèbre dans le monde entier depuis plus d’un siècle.
-la bière corse à la châtaigne : la Pietra
-les vins corses : le San Micheli – AOC Sartene
-la charcuterie corse : le prisuttu, la coppa et le lonzu, le figatellu, la salciccia
-Liste de fromages corses : le brocciu, le Niolo, a filetta, le bastelicaccia
-les beignets de brocciu (fromage de lait caillé de brebis)
-le migliacciu
-les sardines à la Bastiaise
-la pulenda, une polenta de farine de châtaigne
-les nicci, crêpes à base de farine de châtaigne
-le cabri en sauce (avec sa polenta de farine de châtaigne)
-le civet de sanglier
-les canistrelli, biscuits parfumés au citron, à l’anis, à la châtaigne, au vin, ou nature.
-toutes sortes de fromages : le brocciu, le fromage frais de brebis, la tomme corse et une myriade de fromages corsés.
-la tourte de farine de châtaigne, les falculelle, le fiadone ou le pastizzu les crustulle
-les digestifs : eau de vie, liqueur de myrte, de châtaigne, de cédrat, d’arbouse…
-le pestu : sauce au basilic se mariant avec divers ingrédients selon les régions de Corse
-les aubergines farcies : demi-aubergines farcies de viande hachée et d’ail gratinées au four et servies avec une sauce tomate et basilique.
-les miels AOC de corse
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Géographie de la Corse – location voilier corse
La Corse est une terre de contrastes, véritable « montagne dans la mer » – le Monte Cinto culmine à 2710 mètres – l’île (8 760 km² avec plus de 1000 km de côtes) forme un château d’eau douce dans la Méditerranée ; elle est située à 200 km environ au sud-est de la Côte d’Azur. à l’ouest de la Toscane dont elle est proche et au nord de la Sardaigne. Plutôt boisée et montagnarde, la côte sud est formée de hautes falaises (Bonifacio).
La distance la plus courte entre l’ile et le continent, va de Cap Martin à la pointe de Rebella soit 160 km.
La Corse se situe avec la Sardaigne sur une micro plaque continentale séparée de celle de la France ou de l’Italie appelée bloc corso-sarde.
Les Grecs avaient baptisé cette île de la mer Méditerranée « Kallisté » : la plus belle. Aujourd’hui, la Corse est connue sous le nom « d’île de Beauté » et ses paysages époustouflants séduisent à coup sûr les visiteurs. Grâce à ses mille kilomètres de côtes, dont environ 300 de sable fin, la Corse est un endroit rêvé pour les plaisanciers, les plongeurs et autres amoureux de la grande bleue. Mais, la Corse est également une montagne dans la mer. D’ailleurs, au début du XXe siècle, certains l’avaient surnommée l’île verte, pour la différencier des autres îles méditerranéennes beaucoup plus arides. En effet, la Corse, malgré sa position méridionale et un ensoleillement sans pareil, est une île verdoyante.
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Histoire de la corse – location voilier corse
Préhistoire
à partir de -9000, fréquentation humaine de l’île
vers -6500, présence humaine sur l’île qui a laissée des traces, notamment près de Bonifacio
-5000 : immigration massive depuis la Ligurie ; début de la civilisation proto-corse
-1500/-1300 : début de la civilisation torréenne ; construction de statues-menhirs et de tours par les Torréens
Antiquité
-565 : les Phocéens fondent Alalia, la cité du sel (actuelle Aléria)
-535 : après une longue bataille navale où les Phocéens perdent environ soixante de leurs navires, les Étrusques de Toscane alliés aux Carthaginois chassent les Grecs ; cette bataille marque l’effondrement de la thalassocratie phocéenne
-453 : les Syracusains de Sicile menés par Gélon chassent les Étrusques. Apelles, amiral de Syracuse, fonde Syracusenus Portus (actuelle Porto-Vecchio)
-384 : Denys (Dionysos) Ier, tyran de Syracuse et successeur de Gélon, décide d’anéantir les prétentions puniques sur toute la mer Thyrrénienne. Pour cela il occupe les petites îles, les points forts de la côte orientale et fait de Syracusenus Portus une base avancée dont il se sert pour surveiller les régions alentour
-280 : les Carthaginois, appuyés par des mercenaires torréens servant déjà dans les rangs de l’armée depuis le Ve siècle avant J.-C., chassent les Syracusains
-259 : à la suite d’une décision prise cinq ans plus tôt au début de la Première guerre punique, les Romains entreprennent la conquête de la Corse. À la tête d’une importante flotte, Lucius Cornelius Scipio, dit Scipion l’Africain, surprend Alalia de nuit. À l’époque, il semblerait que la cité était libre, peuplée à la fois d’Étrusques et de Carthaginois. Scipion la brûle et la rebaptise Aleria
-238 : seconde expédition romaine menée par Tiberius Gracchus. La Corse est réunie à la Sardaigne et devient la province romaine de Corse-Sardaigne
-235 : cinquième expédition de Rome en Corse dirigée par Spurius Carvilius Maximus
-232 : les Annales romaines citent un jeune Romain nommé Cristino comme étant celui qui a donné la victoire à Carvilius
-227 : à la suite à une nouvelle révolte, Rome accorde à la Corse un régime provincial ainsi que les « droits des peuples latins »
-162 : début de la « paix romaine » après un siècle de guerre et une douzaine d’expéditions
-105 : fondation de Mariana (au sud de l’actuelle Bastia)
Haut Moyen Age
455 : fin de l’occupation romaine et invasion par des Vandales du roi Genséric, qui a conquis l’Africa romana. Premières épidémies de malaria
534 : les troupes byzantines[4] du général Bélisaire, conquérant du royaume vandale d’Afrique, chasse les Vandales
550 : les Goths d’Italie du roi Totila, en guerre contre Byzance, font plusieurs incursions dans l’île
590 : intervention du pape Grégoire le Grand en raison des exactions byzantines
704 : première incursion des pirates sarrasins[5]
725 : invasion par des Lombards d’Italie du roi Liutprand
771 : légende du prince romain Ugo Colonna, envoyé sur l’île par le pape Étienne III avec 1000 fantassins et 200 cavaliers, qui expulse les Sarrasins du « roi Negolone » après trente ans de lutte
774 : Le roi des Francs Charlemagne, devenu roi des Lombards, cède la Corse à la Papauté
806 : nouvelle incursion sarrasine : les envahisseurs sont chassés par une flotte envoyée par le roi Pépin d’Italie, l’un des fils de Charlemagne, devenu en 800, empereur d’Occident
807 : incursion de Musulmans venus d’Espagne; ils sont délogés par un certain Burchard, un connétable envoyé par Charlemagne. Une bataille navale a lieu aux alentours de Porto-Vecchio coûtant treize navires et des milliers de morts aux envahisseurs
809 : l’Annaliste de Saint Bertin écrit que les « Maures, partis d’Espagne, envahissent la Corse, et le samedi de Pâques détruisent une cité où ils ne laissent survivre que son évêque et quelques vieillards et infirmes ». Cette cité pourrait être Aléria
825 : l’empereur d’Occident Louis le Pieux, l’un des fils de Charlemagne, envoie en Corse son fils Lothaire, puis en 828, le comte Boniface II de Toscane, pour en chasser les Maures. Ce dernier, après avoir reconquis la quasi-totalité de l’île, pourchasse les Maures jusqu’en Afrique. C’est lui qui fondera Bonifacio en 830
1014 : dernière incursion sarrasine du roi (ou chef) Abu Hosein Mogehid, battu par une flotte pisano-gênoise
Domination de Pise et de Gênes
1077 : Grégoire VII confie l’administration de la Corse à l’évêque de Pise
1133 : les évêchés sont séparés en deux groupes (1 pour Gênes et 1 pour Pise)
1195 : installation de Gênes à Bonifacio
1268 : installation de Gênes à Calvi
1284 : bataille navale de Meloria ; Gênes défait Pise
1284 : la Corse devient la propriété de Gênes qui devient dominante en Méditerranée ; Pise est évincée
1297 : le pape Boniface VIII crée le royaume de Sardaigne et de Corse, concédé en zone féodée à la couronne d’Aragon
1363 : persécution et extermination des Ghjuvannali, confrérie prônant la non-violence. 20 000 personnes excommuniées et massacrées.
1383 : fondation de Bastia par Gênes
1479 : Les Aragonnais cessent de prétendre à la Corse, qui est retirée du royaume de Sardaigne
1526 : début d’une période d’épidémie de peste qui dure 4 ans
1551 : Sampiero Corso occupe la Corse avec les Turcs pour le compte de la France
1559 : traité du Cateau-Cambrésis. La Corse est rendue à Gênes
1594 : parution de la première histoire de la Corse
1725 : naissance de Pascal Paoli
1729 : soulèvement des Corses à la suite de de mauvaises récoltes et de nouvelles taxes
1730 : en décembre, consulte de Saint-Pancrace ; la Corse déclare son indépendance
1731 : les troupes impériales arrivent en Corse à la demande de Gênes
1732 : paix de Corte qui ne sera pas respectée
La république de Pascal Paoli (1735-1769)
1735 : 30 janvier, déclaration d’indépendance par la consulta d’Orezza
1735 : première Constitution corse
1736 : un aventurier, Théodore de Neuhoff devient roi des Corses
1737 : convention de Versailles entre la France et Gênes
1738 : première intervention française
1747 : seconde intervention française
1755 : 14 juillet, Pascal Paoli est proclamé général de la Nation par la consulte de Sant’Antone di a Casabianca, c’est le début de l’indépendance.
1755 : seconde Constitution corse. Pascal Paoli y définit « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».
1765 : ouverture de l’Université de Corte.
1768 : 15 mai, par le traité de Versailles Gênes cède la Corse à la France.
1768 : 9 octobre, les troupes paolistes mettent en déroute l’armée française à Borgo.
1769 : 8 mai, les troupes de Pascal Paoli perdent la bataille de Ponte Novu, la Corse devient française.
1769 : 13 juin, Pascal Paoli quitte la Corse pour la Grande-Bretagne
Domination de la France
1769 : 15 août, naissance de Napoléon Bonaparte à Ajaccio
1769 : fermeture de l’Université de Corte par Louis XV.
1789 : l’Assemblée nationale décrète que « la Corse fait partie de l’Empire français »
1790 : création du département de Corse avec pour capitale Bastia
1793 : séparation de la Corse en deux départements, le Liamone et le Golo
1794 : mise en place du Royaume Anglo-Corse
1796 : les troupes françaises reprennent l’île qui a été évacuée par les Britanniques
1796 : la Corse compte 150 000 habitants
1805 : décret de surséance qui accorde un délai pour l’emploi de la langue française dans les actes publics en Corse, région de langue italienne jusqu’en 1858.
1807 : mort de Pascal Paoli
1811 : restauration du département de Corse mais avec Ajaccio pour chef-lieu
1821 : Napoléon Bonaparte meurt sur l’Île Sainte-Hélène
1840 : voyage de Prosper Mérimée dans l’île
1858 : 4 août : la langue française devient la langue employée en Corse (Cour de cassation : nullité de tout acte rédigé en italien, langue la plus diffusée dans l’île).
1881 : la Corse compte 273 000 habitants
1890 : en l’espace d’un siècle la population de l’île a presque doublé
1905 : naissance de l’équipe de football bastiaise
1907 : naissance à Ajaccio du célèbre chanteur corse Tino Rossi, né Constantin Rossi
1908 : naissance de l’équipe de football cortenaise
1910 : naissance de l’équipe de football ajaccienne (l’Athletic Club d’Ajaccio)
1918 : avec 20 000 morts au bout de quatre années de guerre, la Corse est le département qui paye, proportionnellement à sa population, le plus lourd tribut en vies humaines (jusqu’aux pères de six enfants).
La seconde guerre mondiale
1942 (novembre) – 1943 (septembre), occupation par les troupes italiennes.
8 septembre 1943 : à la suite de la chute du régime fasciste à Rome et de l’occupation subséquente de l’île par les nazis, 9 septembre – 5 octobre, combat dans l’unité des Italiens (80 000 soldats), de partisans locaux (1 000) et d’environ 4 000 soldats français (indigènes pour la plupart) contre l’occupant allemand et la Wehrmacht. 700 morts rien que pour les soldats italiens. La Corse première région française occupée libérée.
8 octobre 1943, le général de Gaulle à Ajaccio, proclame : « La Corse, premier morceau libéré de la France. »
novembre 1943, exécution du colonel Simon Cristofini.
1944 : libérée des Allemands par l’ action des résistants et des troupes italiennes, qui laisseront l’honneur d’entrer en premier à Bastia à l’armée française, l’île devient une base pour la poursuite des opérations en Italie puis pour le débarquement en Provence (août 1944).
1946 : procès criminel contre les irrédentistes.
La Corse contemporaine
1957 : arrivée massive de rapatriés d’Algérie (jusqu’en 1965)
1958 : création de la Somivac (Société pour la mise en valeur agricole de la Corse). 90% des terres seront réservées aux rapatriés d’Algérie.
1960 : en avril, le gouvernement Debré décide de créer un centre d’expérimentations nucléaires souterraines dans les mines désaffectées de l’Argentella, au sud de Calvi : manifestation de protestation unanime.
1960 : la population de l’île est retombée à 160 000 habitants
de 1965 à mi-1970 : radicalisation des revendications d’abord régionalistes puis autonomistes et enfin nationalistes. L’île est dans un état d’isolement et de retards techniques considérables peu de routes, des communications difficiles et coûteuses avec le continent, des installations sanitaires médiocres, une carte scolaire déplorable, pas d’université…
1972 : « affaire des boues rouges » de la Montedison, déversements de produits toxiques au large du Cap Corse. Après diverses manifestations, un commando clandestin dynamitera le navire pollueur.
1975, 21 août, à Aléria : quelques dizaines d’hommes armés de fusils de chasse, entraînés par le docteur Edmond Simeoni, occupent la ferme d’un viticulteur rapatrié suspecté d’être mêlé à un scandale financier. 1 200 gendarmes et CRS, sur ordre du ministre de l’intérieur, cernent les bâtiments. Bilan : deux gardes mobiles tués et un militant gravement blessé.
1975 : d’importantes émeutes nocturnes ont lieu à Bastia entre le 23 et le 26 août, Michel Poniatowski, ministre de l’intérieur, envoie les blindés sur Bastia.
1976 : le 5 mai, au cours d’une nuit bleue création du FLNC réclamant la reconnaissance des droits nationaux du peuple corse, le droit à l’autodétermination et un pouvoir populaire démocratique en Corse.
1976 : mise en place de la « bidépartementalisation » : l’île est organisée en deux départements, la Haute-Corse et la Corse-du-Sud
1981 : « réouverture » de l’université de Corse à Corte
1982 : les lois du 2 mars et 30 juillet donnent un statut particulier à la région Corse et la première assemblée de Corse est élue au suffrage universel direct le 8 août.
1983 : décès du célèbre chanteur corse Tino Rossi
1991 : statut Pierre Joxe voté, l’assemblée de Corse dispose de compétences élargies
1992 : aux élections territoriales, les nationalistes (toutes tendances confondues : Corsica Nazione, MPA…) dépassent 25% des voix. Par la suite, ils ne le renouvelleront jamais ce score.
1998 : assassinat du préfet Claude Érignac
Article détaillé : Affaire du préfet Érignac.
1999 : discrédit de la politique de l’État dans l’Île avec l’affaire des paillotes. La paillote (construite illégalement) « chez Francis » est incendiée par les gendarmes du GPS au cours d’une action clandestine sur ordre du préfet Bernard Bonnet.
2000 : en août, le premier ministre Lionel Jospin propose un nouveau statut pour la Corse connu sous le nom de processus de Matignon qui est voté par l’Assemblée Nationale le 4 décembre 2001. De nombreuses voix s’élèvent dans l’île et hors de l’île pour dénoncer le caractère anti-républicain du volet institutionnel de ce statut, et pour affirmer la lassitude des insulaires contre cette dérive institutionnelle.[réf. nécessaire]
2002 : loi élargissant à nouveau les compétences de la collectivité territoriale de Corse et lui confiant notamment de nouvelles responsabilités dans des domaines tels la gestion des ports et aéroports, la carte des formations ou la préservation des monuments historiques.
2003 : 6 juillet : rejet par une majorité d’électeurs habitant sur l’île du projet de collectivité unique. Marquant une victoire des républicains conduits par Émile Zuccarelli, ce référendum est, pour ces derniers, un tournant décisif dans l’histoire politique récente avec l’arrêt des réformes institutionnelles.
2008 : 12 janvier: suite à une manifestation nationaliste, ceux-ci, qui devaient initialement se diriger vers la préfecture, occupent l’Assemblée Territoriale Corse pendant près de 3 heures
Aux élections présidentielles, la Corse est la région qui vote le plus massivement en faveur de Nicolas Sarkozy, candidat élu.
Note :
La Corse a été indépendante de 1735 à 1769, le général Paoli y créa une république constitutionnelle. Aujourd’hui aux États-Unis d’Amérique, une localité porte le nom de « Paoli » et une de « Corsicana »[6],[7]. Cette constitution est d’ailleurs la première à accorder le droit de vote aux femmes.
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Corse infos générales :
Mosaïque de régions aux personnalités fortes et contrastées, de la Provence à la Bretagne, du Bordelais à l’Alsace, la France est une éternelle inconnue : surprises et aventures sont au bout du chemin.
Peut-être rêvez-vous de vous prélasser à la terrasse d’un café sur une place provençale ombragée de tilleuls, ou dans l’animation des boulevards parisiens. De marcher sur une plage des Landes bordée de pins ou le long des falaises bretonnes, d’escalader des sommets alpins, de rouler à bicyclette à travers les vignobles de Bourgogne ou les manoirs du Périgord. Au-delà de sa traditionnelle image de marque, faite d’art culinaire et de haute couture, la France multiplie ses visages en une mosaïque de régions. Pas une ne ressemble à l’autre. La pierre des édifices n’a jamais la même couleur : grise en Bretagne, blanche en Anjou, ocre en Lorraine. Pas plus que la lumière lorsqu’elle baigne les paysages de l’Île-de-France, qui inspirèrent les impressionnistes, ou ceux de la côte bretonne, chers à Van Gogh. Ile de Beauté par excellence, la Corse est un endroit magnifique à découvrir de la mer a bord d ‘un bateau. Montagnes de porphyre rouge, pinèdes et châtaigneraies, calanches dégringolant dans la mer violette, à deux pas d’une plage déserte…
La Corse, avec son climat très doux, ses paysages majestueux, la variété de ses escales, ses nombreuses criques abritées est un endroit idéal pour la navigation. Nos nombreuses bases de location de voiliers et location bateau s’étendent tout au long des 1000 kms de littoral, au Nord, Sud et Ouest de l’Ile.
Formalités administratives
Aucun visa n’est demandé aux ressortissants de l’Union européenne pour se rendre en Corse, pour une durée maximum de 90 jours. Une pièce d’identité suffit. Au-delà de 90 jours, faire une demande de carte de séjour auprès de la préfecture d’Ajaccio (rue du Sergent-Casalonga, 20000 Ajaccio. Tel: 04-95-29-00-00). La Suisse, bien que non membre de l’UE, est soumise aux mêmes conditions.
Les personnes étrangères à l’UE sont soumises aux conditions établies entre leur pays d’origine et la France.
Douanes
La Corse est soumise aux mêmes limitations d’importation et d’exportation que la France continentale. Pour plus d’infos : Minitel : 36-15 code DOUANETEL.
Vaccins, précautions sanitaires : Aucun vaccin particulier n’est nécessaire.
Argent, budget
La Corse n’est pas vraiment une destination bon marché.
- Le trajet : l’avion coûte environ 250 euros l’aller-retour Paris-Ajaccio, le ferry, 60 à 85 euros.
- La voiture : La location d’une voiture coûte environ 300 euros la semaine. Pour la faire passer en ferry : de 70 à 230 euros.
- Le coût de la vie en Corse : la vie est chère surtout en saison.
Liens utiles
Agence du tourisme de la Corse
17, bd du Roi-Jérôme
BP 19, 20181 Ajaccio Cedex 1.
Tél : 04-95-51-00-00
Internet : http://www.visit-corsica.com
Parc naturel régional de la Corse
2, rue du Sergent-Casalonga,
20000 Ajaccio
Tél : 04-95-51-79-10
Toutes infos sur le parc, le GR 20 et les prestataires de services.
Les bases du corse :
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location bateau Macinaggio
location bateau Porto-Vecchio
location bateau Propriano
location bateau Solenzara
location bateau Marine de Porto
location bateau Saint Florent
Source : Filovent.com location voilier – bateau

